LES ÉVOLUTIONS

     l'Australopithèque acquière la bipédie. Son squelette présente une combinaison de caractères de bipèdes mais aussi de grimpeurs adaptés à la vie dans les arbres. L'acquisition de la bipédie se serait donc plutôt faite en milieu forestier et ce n'est que par la suite que les caractéristiques primitives auraient disparu. On a même retrouvé des empreintes de pas à Laetoli, imprimées dans de la cendre volcanique, et datant de 3,6 millions d'années.

     La boîte crânienne de l'Australopithèque montre une absence de front, des bourrelets sus-orbitaires et une absence de menton.
Son bassin est large et haut, ses membres longs et ses mains sont de la taille de celle d'un homme adulte moderne. 

     Des recherches récentes, cf. travaux d'Hélène Roche (1999), conduisent à penser que parmi eux, certaines espèces ont pu tailler des outils.

 

Australopithèque robuste :
Paranthropus robustus

(Afrique australe)

Australopithèque gracile :
Australopithecus africanus