MODE DE VIE

    Les empreintes prises dans une couche de cendres volcaniques permettent de savoir qu'il avait un moyen de locomotion bipède. L'Australopithèque est en fait le premier être vivant à acquérir la bipédie. Sa colonne vertébrale a commencé à se redresser, libérant ainsi les membres antérieurs.
L'analyse du squelette montre également qu'il était arboricole.
     L'australopithèque ne fabriquait pas d'outils. De ce fait, il ne chassait pas de gros gibiers et donc son alimentation était composée de baies, de fruits, de racines, de graminées mais aussi d'insectes et de petits animaux. Ils leur arrivaient aussi d'avoir un comportement charognard.
     Ils n'avaient pas d'habitat propre ni particulier; ils vivaient dans des paysages ouverts et peut-être dans des grottes, bien que la possibilité que les ossements retrouvés dans ces dernières aient été apportés par des hyènes.

OUTILLAGE

     L'Australopithèque n'avait pas la capacité anatomique nécessaire à l'élaboration d'outils. Il utilisait juste des fragments d'os pour gratter le sol à la recherche de sa nourriture.

ENVIRONNEMENT

     Les différentes fouilles ont permis de découvrir que le milieu dans lequel vivaient les Australopithèques était beaucoup plus ouvert que la forêt tropicale.
En effet, les chercheurs les ont tout d'abord découverts dans un environnement humide et forestier, mais il semble plus probable que leur véritable développement se serait effectué dans la savane arborée, voire dans des forêts commençant à s'éclaircir.
     La faune environnante de l'Australopithèque est similaire à celle que l'on retrouve de nos jours dans la savane africaine : des lions, des léopards, des tigres à dents de sabre, des hyènes, des girafes, des phacochère, des mastodontes, des hippopotames, des moutons, des antilopes…